Découvrez la Taverne Tchantchès - Nanesse, une véritable institution dans la Cité Ardente !

Dans cette taverne liégeoise, l’histoire et la culture semblent prendre vie. Depuis 1949, elle anime le cœur des liégeois et des touristes ! Une taverne à l’histoire unique, aux mets et aux breuvages exquis ! Venez découvrir la Tchantchès ou déguster une boisson pétillante Granaline BIO en plein cœur du quartier d’Outremeuse !


La taverne Tchantchès et Nanesse vue de l'extérieur
La taverne Tchantchès - Nanesse vue de l'extérieur

Pour les liégeois, on ne présente plus cette institution qu’est Tchantchès et Nanesse. Pour le reste du monde par contre, l’histoire de cette taverne vaut la peine d’être contée. Cet établissement familial fait partie du patrimoine culturel et folklorique du quartier d’Outremeuse.


Un cadre rustique et traditionnel, des marionnettes ornant le bar, des portraits de Georges Simenon, des chopes à l’effigie de Tchantchès et Charlemagne au plafond…. Pas de doute, vous êtes dans la taverne la plus connue de la Cité Ardente. Aujourd’hui, l’établissement a été repris par François Ducroux et son fils qui est en cuisine. Ils proposent de grands classiques de la cuisine locale comme des plats moins réguliers. Ils organisent régulièrement des événements, privés ou publics, comme des marchés de Noël ou des spectacles de marionnettes, car oui, Tchantchès est dans le cœur de tous les liégeois, et l’établissement aussi !

Interview de François Ducroux, patron de la Taverne Tchantchès - Nanesse


Pouvez-vous vous présenter et présenter la taverne Tchantchès et Nanesse ?

Je me présente, François Ducroux, je suis le patron de l’établissement du Tchantchès - Nanesse. J’ai repris les affaires en 1995 à mes parents, qui eux, sont arrivés en 1949. Ma mère a commencé avec un tout petit café, puis mon père est arrivé et il en a fait l’établissement que l’on connait aujourd’hui.


Comment fait-on pour reprendre un établissement comme celui-là avec un tel patrimoine culturel ?

Il faut tout simplement rester dans la même continuité. Mes parents ont créé tout un décor en préservant le folklore qu’il y a autour. Ils y ont mis beaucoup d’âme et beaucoup d’heures. Il n’y avait pas besoin d’ « améliorer », j’ai juste apporté des travaux d’isolation pour que le bâtiment soit moins énergivore. La plus-value, c’est la cuisine, qui a évolué avec le temps. On travaille en circuit court avec des produits de terroir. Aujourd’hui c’est mon fils qui est en cuisine. Le Covid nous a un peu cassé, avec presque 2 ans d’interruption. Nous avons fait un peu d’emporter mais on vient ici pour une ambiance, une atmosphère.


Effectivement et c’est une ambiance vraiment atypique, le lieu a vraiment une âme. Justement vous parliez de la cuisine, vous vous concentrez sur des plats traditionnels ou est-ce que la carte évolue en fonction des saisons ou des envies ?

Nous avons une carte de base avec les boulets à la liégeoise, la croquette de Herve ou le jambonneau par exemple et il y a aussi des plats différents en fonction des saisons. Nous avons travaillé les moules et la truite dernièrement. Nous travaillons avec des artisans locaux et pour les légumes, c’est pareil, comme un maraîcher à Visé par exemple.


Concernant la bière Tchantchès, vous travaillez aussi avec des brasseries locales ? Comment ça se passe ?

Nous collaborons avec deux brasseurs, celui qui produit la Badjawe et on travaille aussi avec un ami qui s’appelle Simon et qui fabrique la Bestiale. Avec mon père, nous avons déposé deux noms et ensuite on s’est dirigé vers des professionnels comme eux, qui font un travail extraordinaire.


Vous avez accumulé pas mal d’objets depuis de temps, des pièces historiques même ! Est-ce que vous pouvez raconter un peu l’histoire d’un objet qui vous tient à cœur ?

Ici, l’objet emblématique c’est notre chope, c’est la chope que mon père a créée. C’est une chope à deux anses avec la face de Charlemagne et de Tchantchès, et avec la légende qui l’accompagne. Il y en a un peu partout dans l’établissement, accrochées au plafond, elles appartiennent aux habitués, c’est un objet magnifique qui correspond à l’établissement.


Donc si nous demandons une Tchantchès, nous l'aurons dans ce verre-là ?

Non, c’est uniquement pour les privilégiés ! Ce sont les chopes des habitués qui ont acheté la leur ! Ce sont de gros verres en grès ou en porcelaine. Ça fait partie de la mémoire du lieu et des gens. Pour les touristes ou les autres clients, on propose la Tchantchès dans des verres plus classiques.


Une autre chose que fait partie de l’histoire de Tchantchès et Nanesse, c’est le prix Tchantchès. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Le prix de Tchantchès et Nanesse
Le portrait de Simenon, le premier à avoir reçu le prix !

C’est un prix est remis depuis 1985. Le premier à l’avoir reçu, c’est Georges Simenon. C’est un prix d’honneur c’est pour ça qu’il est mis à l’honneur ici, à coté de Tchantchès et Nanesse. Le prix est décerné à des personnalités liégeoises qui viennent de monde culturel, de l’écriture, de la peinture, du cinéma, du théâtre, du monde journalistique. Ce sont des liégeois natifs ou des personnes qui sont devenues liégeoises de cœur et qui ont toujours défendu le fait d’être un liégeois. C’est un comité d’anciens lauréats qui remettent le prix.


Vous organisez des événements dans votre établissement ?

Oui, dernièrement, nous avons relancé des petits repas/spectacles. Les dimanches soirs, on reçoit maximum 40 personnes et nous leur proposons un plat puis ils montent à l’étage avec une coupe de Crémant de Wallonie et il y a un spectacle musical ou un one-man-show par exemple. Je propose aussi cette salle pour les réunions de comités, de cercles ou d’entreprises, mais c’est gratuit. J’insiste car je ne veux pas rendre cela payant. Les gens viennent et paient juste leurs consommations. Nous allons aussi bientôt faire un petit marché de Noël, ici à l’intérieur les 2, 3 et 4 décembre. Ce sont des artisans qui ont accès gratuitement à l’espace et ils vendent leurs bijoux, leurs sacs, etc. Il y aura aussi un théâtre de marionnettes, du Centre de la Marionnette de Saint-Nicolas. Ça se passe à l’étage et sur la terrasse comme ça nous gardons l’espace pour manger un bout.


On voit qu’il y a un amour profond pour le théâtre de marionnettes !

Oui, moi je suis né dedans, ça fait partie de nous, du décor, de notre âme ! Et puis les enfants adorent et les parents aussi !


Vous le faites ?

Non, enfin ça arrive mais pour jouer comme ça ! Il faut quand même écrire un script, avoir une trame et des voix (rire) !

de François Ducroux, patron de la Taverne Tchantchès et Nanesse
François Ducroux

Comment est-ce que vous avez découvert les produits Granaline et Fouzia Oukacha ?

J’ai découvert Granaline grâce à un événement de l’Apaq-W. Nous nous sommes rencontrés par hasard et il y avait une opportunité ! C’est important des initiatives comme celle-là. Ça permet de se rencontrer et de découvrir ce qui se fait en Wallonie ! Nous avons aussi eu un événement autour du bœuf dernièrement, cela nous a permis d’intégrer des plats différents durant 1 mois à la carte !



Quelles sont les produits Granaline que vous proposez ?

J’avais pris toute la sélection de boissons pétillantes et de thés Granaline BIO. Le produit qui fonctionne le mieux c’est l’Aranciata Rossa Granaline BIO. Mais tous les produits sont très bons !


Et vous quelles sont vos produits préférés ?

Moi, j’aime l’Aranciata Rossa aussi !

Est-ce que vous voulez ajouter quelque chose pour clôturer cette interview ?

Je vous souhaite d’abord le meilleur pour vous et la santé aussi ! Je pense que rester dans un circuit court et maitriser les bons produits, c’est important même si ce n’est pas toujours facile. Il faut trouver le juste milieu !


Merci à François Ducroux pour sa gentillesse, sa bienveillance et son accueil ! Une chose est sûre, nous reviendrons déguster de délicieux boulets dans cette Taverne unique !





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